Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 02:48

un sujet en or. Dans leur volonté d'informer, les médias ont donné au Viagra un retentissement planétaire. Nos modes d'information ultrarapide, ultra performant ont fait une éblouissante démonstration de ce que peut devenir une nouvelle d'intérêt général quand elle est bien reliée. Or les problèmes d'impuissance qui guette l'homme vieillissant sont un sujet d'intérêt général s'il en est.

 

Les médias ont bien fait leur travail : après avoir expliqué comment ça marche et pour qui, ils ont voulu les témoignages. Ils ont retrouvé Roger quatre, qui est en quelque sorte le « pilote d'essai » de Viagra sans ordonnance. L'homme qui a été le premier à essayer la pilule. Sa profession de foi ne laissait pas l'ombre d'un doute : « je crois de nouveaux endroits. Je me sens redevenu un homme. J'ai même une petite amie ! » Avec l'assurance de gratuitement fourni en Viagra jusqu'à la fin de séjour, il a fait don vieux.

 

L'affaire a pris une autre dimension lorsqu'on a vu Bob, Lex candidat républicain à la présidence des États-Unis, prendre la parole sur CNN pour chanter les louanges du Viagra. Atteint d'un cancer à la prostate, il était bien placé pour tester le nouveau médicament. Sa femme, a laissé éclater son enthousiasme : « ce Viagra, c'est tout simplement génial ! » A-t-elle déclaré, tout sourire, devant les caméras. Bob a fait une déclaration plus mesurée, mais tout aussi efficace : « le Viagra est une source de jouvence pour les hommes impuissants », a-t-il dit gravement, avec la mine épanouie d'un homme qui voit de nouveau son avenir devant lui. Jaloux, Prospero, l'homme politique populiste et milliardaire, a déclaré avoir donné le feu vert à ses propres laboratoires pour concocter sa propre recette de jouvence. Non contents de battre des records de vente, le Viagra a fait des scores d'audience et de popularité remarquable. Il est devenu le dernier sujet donc pas : à la télé, sur les radios, et par conséquent dans les dîners entre amis, au bureau, au café et même chez soi.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 02:43

L'or bleu est, par-dessus le marché, une source intarissable : lorsqu'un médicament est conçu pour guérir, le traitement est donc la consommation s'interrompt aussitôt que le patient recouvre la santé. Le Viagra fait parti des médicaments – mais ne guérissent pas. Il sert de soutien et restaure, dans 70 % des cas, la capacité d'érection masculine.

 

Un taux de satisfaction tout à fait acceptable. C'est une béquille médicamenteuse en passe de devenir, à tort, un grigri contre les pannes sexuelles ont toujours. Il bénéficie à la fois un effet fantasmatique formidable et de l'assurance d'un renouvellement à l'infini du traitement.

 

Le Viagra à une action bien précise qui participe au traitement oral et dysfonctionnement érectile. Le public, lui, a tranché, à sa manière brutale et efficace. Sa demande est claire : il veut voir en Viagra un médicament qui supprime l'angoisse de la panne ; il est prêt à payer, et même à tricher, pour l'obtenir à tout prix. Un quiproquo qui n'est pas prêt d'être résolu. D'autres s'engouffrent dans la brèche et le Viagra ne sera pas longtemps sans concurrence. Il n'en demeure pas moins qu'il aurait été le premier. Le phénomène Viagra. Celui dont le nom et les chiffres de vente resteront. Bon temps gravé dans les esprits.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 02:24

Résultats de cette foire d'empoigne commerciale, le million de prescriptions a été dépassé en un temps record. Une semaine après son lancement, 36 200 ordonnances de Viagra avaient été émises. Un chiffre qui pulvérisé des records de Prozac ou de Fina stérile, le médicament contre la Calvi. Le tam-tam de la presse a joué son effet amplificateur. Depuis, on a pu dénombrer plus de 150 000 ordonnances quotidiennes de Viagra aux États-Unis. Environ deux par minute, 24 heures sur 24 ! Certains parlent du double. Une semaine après le lancement, les heureux actionnaires de laboratoire Pfizer voyaient le cours de leurs titres faire un bond de 21 %. La tendance est restée à la hausse.

 

À 10 $ en moyenne le comprimé, Viagra, lancé début avril, devrait rapporter 1 milliard de dollars d'ici à la fin de l'année. La moyenne de prescriptions s'élève à 10 pilules par ordonnance. En un mois, plus de 3 millions d'unités, 3 millions de pilules ont été vendus. Plus fort que Madonna des Spice Girls et, finalement, ou plus sexy.

 

Parmi les best-sellers pharmaceutiques, il y avait déjà eu Lippi Taylor, un produit destiné à réduire le taux de cholestérol, dont le chiffre de vente explosive à renouveler l'intérêt des boursiers pour le domaine pharmaceutique : plus d'un milliard de dollars en un an à peine. On prévoit 40 milliards de chez d'affaires annuelles d'ici à l'an 2012. Réduire le taux de cholestérol, lutter contre l'ostéoporose, contre l'obésité, mais aussi contre les rides ou la Calvi qui sont les gros marchés porteurs d'un futur proche. Les patients deviennent des consommateurs de santé. Tous les médicaments qui doivent améliorer la qualité de la vie, le confort individuel, la longévité, mais aussi l'apparence et les performances sont destinées à devenir des best-sellers. La bataille commerciale fait rage.

 

Tout cela se chiffre en milliards de francs. Il faut dire que les recherches des laboratoires se comptent aussi en milliards avant la mise au point et la mise sur le marché d'un nouveau médicament. Les analystes. Le cancer comme le plus gros jackpot potentiel des futures meilleures ventes pharmaceutiques. La moindre rumeur d'une découverte à ce sujet suffit à faire grimper les actions de laboratoire, le temps d'une poussée de fièvre boursière.

 

L'intérêt du public. Traitement contre le dysfonctionnement érectile avait été largement sous-estimé. La bourse a rattrapé son retard : en un an, le cours de l'action Pfizer est monté en flèche jusqu'à atteindre le double de sa valeur du ciel. Les estimations sont révisés en permanence à la hausse. Le Viagra pourrait représenter un chiffre de ventre de 12 milliards pour boucler les millionnaires en beauté. Mais une scène émulation a saisi les autres laboratoires : de nouveaux médicaments vont venir concurrencer le Viagra sur le terrain de l'impuissance masculine. Deux axes essentiels se dégagent de ces recherches : des molécules à effet plus rapide et des molécules dépourvues d'effets secondaires. On parle, par exemple, d'un biscuit à effet rapide à croquer juste avant la sexuelle. Mais le public verra-t-il encore un médicament ? Alors, médicaments ou médicaments de confort ? La distinction se noie un peu dans les colonnes de chiffres. Pourtant, elle est essentielle. Un médicament est aussi un produit commercial. Toute l'ambiguïté est la.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 02:08

aux États-Unis, pays de la libre entreprise, prescrire du Viagra est devenu un bizness, un job à plein temps. Les praticiens profitent de l'effet de masse, tout en se plaignant de la surcharge de travail. Il rédige à tour de bras des ordonnances de Viagra. Du moins le médecin qui connaît son malade essaie antécédents peut-il faire la part entre une curiosité après légitime et un réel besoin.

 

Comme nous sommes aux États-Unis, les limites du raisonnable ont été rapidement dépassées : les standards ont sauté, le rythme des consultations est devenu frénétique. Même les messageries électroniques sont saturées. Le baume du Viagra a mis la santé des praticiens à rude épreuve et dorée tranche leur compte en banque. Chaque jour s'ouvre aux quatre coins du pays de nouveaux cabinets médicaux, exclusivement dévolu à la prescription de Viagra. Ceux qui ont déjà pignon sur rue ont tenté de canaliser le flot des demandes en ouvrant des lignes directes : « pour Viagra, faites-le de », dit le message, qui n'y va pas par quatre chemins. « Si ça continue, gémit un généraliste, je vais avoir des procès pour refus de prescription. Certains semblent s'imaginer que le droit au Viagra est inscrit dans la constitution ! Il y a tout de même des indications très précises ! »

 

Autant vouloir endiguer le Mississippi avec un sac de sable. Les mises en garde n'y font rien. Le patient ira chercher ailleurs une autre source d'approvisionnement, il le sait. Mais le praticien à sa conscience pour lui. Pas question de prescrire du Viagra à tort et à travers. C'est dangereux. Dangereux, mais trop lucratif que d'autres ne se privent pas de rédiger l'ordonnance et de délivrer le Viagra, sans scrupules et sans précaution. Un pharmacien de voir sa, une petite bourgade du mi souris, dont Rome, a reçu la palme d'or des petits malins. On a parlé de lui dans le monde entier. Tout cela parce qu'il a une idée toute bête d'ouvrir site Internet dans le but vertueux d'informer ses contemporains sur les effets du Viagra. Combiné à ce Internet, ils ont fait sa fortune. Une véritable force de frappe commerciale. Associer un médecin du Wisconsin qui rédige les ordonnances, toujours par Internet, il reçoit plus de 2000 demandes par erreur. Son chef d'affaires aviez-vous le : 200 000 fr. pour la seule vente de Viagra pendant les deux premiers mois.

 

Le premier, il a compris les ressources du réseau Internet. Le culte de l'instantané : tout, tout de suite ; le monde à la portée d'un double clic. La rapidité : on clique, aucun à son numéro de carte bancaire, on envoie, et le tour est joué. L'absence de frein : seul devant son écran, on peut tout lire, tout dire la présence de l'interlocuteur reste très abstraite et lève les freins psychologiques. La discrétion : tout un chacun peut se commander une boîte de Viagra, en tête à tête avec son écran d'ordinateur. Il la recevra sous pli discret, ni vu ni connu. Le médecin traitant ou le pharmacien du coin n'y verront que du feu. Du moins si tout se passe bien. Dans les services d'urgence, un peu partout au États-Unis, on s'est mis à demander systématiquement aux patients masculins qui sont sous Viagra. Plus moyen de se fier au dossier médical officiel.

 

Donc crever et incollable sur les avantages de la poste. Il la préfère même pour ses envois à l'étranger, parce que les douanes ou moins souvent les colis postaux que ce de fédéral express. Il donne même des conseils d'économie, recommande la boîte de 30 pilules à 1700 fr. Ce drôle de formation va jusqu'à suggérer couper les pilules en deux pour avoir le même effet et doubler le nombre d'occasions !

 

Un autre formation, encore moins scrupuleux, se charger lui-même de passer les pilules de 100 mg au pilon pour les reconditionnés et en fabriquer de 50 ! Et doubler ainsi son bénéfice à la manière des camelotes du Far-West. On n'arrête pas le progrès. Faut-il redire que l'automédication commence avec le dosage fantaisiste des médicaments ? Oui, il faut le redire. La posologie est prévue de manière extrêmement précise, avec des protocoles d'études extrêmement rigoureux pour déterminer les doses. Or, dans le cas du Viagra, nous verrons plus loin que l'effet dose et est fondamental. On ne peut pas jouer avec sa.

 

Quand on lui parle d'éthique, dont grotte se réécrit, la main sur le coeur : avec lui, Patrice de contrefaçon. Ces pilules de Viagra sont authentiques. Sur ce point, il a raison. La distance permet toutes les escroqueries. Défauts sont déjà apparus sur le marché. On change une ou deux lettre, et le tour est joué : les étourdis qui ont mal lu le nom sur l'étiquette s'y sont trompés. Allegra via gros sont aujourd'hui attaqués en justice par les laboratoires Pfizer pour contrefaçon.

 

Comme nous sommes au États-Unis, l'histoire prend un tour inattendu. Voilà que Tongres relança présent sur le net les patients acquis il a prescrit Viagra. Il a eu une autre idée brillante : leur proposer un pèlerinage touristique dans son trou perdu du mi souris, la leur vie amoureuse a pris un nouvel essor ! Touchante attention...

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 01:47

Alors, phénomène de société ou répétition de beaucoup de bruit pour rien ? L'avenir le dira. En attendant, on parle, un peu, beaucoup, passionnément, d'un sujet qui n'en avait jamais été un : l'impuissance masculine. La presse a décidé qu'il était temps que l'homme moderne regarde ses faiblesses en face. Généreuse, elle a attendu qu'il est le remède pour pointer le problème. Le retentissement qu'a pris la simple annonce de la mise sur le marché d'un médicament traitant les problèmes d'érection est en soi révélateur. Car on ne le dira jamais assez : le Viagra ne vieillit pas l'impuissance. Il fait parti de son traitement grâce à son action sur le processus de l'érection. La mise sur le marché des médicaments aux indications si particulières à bousculer toutes les pudeurs, réveillé toutes les questions qui étaient demeurées muettes. Et chacun doit s'interroger. En prendre pour ?

 

La plupart, fort heureusement, s'en tiendront à l'interrogation sans passer à l'acte. Le Viagra n'est pas un produit destiné à épicer nos pratiques sexuelles courantes. C'est un médicament sérieux et fiable, testé selon les normes en usage dans l'industrie pharmaceutique internationale. Mais son objet touchant. Particulièrement sensible de nos sociétés occidentales : les héros qui dit ; leur virilité, affaibli par les sollicitations harassant de la vie quotidienne. Les arguments ne manquent pas. Les femmes, qui serait plus exigeante qu'autrefois, la pression sociale permanente, le rythme de nos journées, l'obsession de la réussite, la hantise du futur, les risques du chômage, les nuits blanches, les feuilles d'impôts, la cigarette, les excès de graisse et d'alcool quasi obligatoire dans nos sociétés où la table est aussi un lieu de travail. La liste de coupable et longue.

 

Le Viagra aura au moins eu le mérite de faire comprendre au grand public l'une des conditions de l'érection quand elle les difficile : le calme et la détente, nécessaire pour que le processus s'enclenche en douceur. Ce qui se passe outre-Atlantique a de quoi donner le vertige aux thérapeutes européens. Il devenait donc urgent de faire le point pour essayer, à tout le moins, d'anticiper la déferlante de demande qui risque de se produire en France lorsque le Viagra sera mis sur le marché, vraisemblablement à la fin des années 98. Des études cliniques sont en cours. Le processus normal et respecté. Ce qui est anormal, c'est l'engouement que la pilule bleue cité dans le grand public. Il est le signe qu'un manque existait, une demande que vient combler la prescription Viagra. Même ceux le fait prescrire pour de mauvaises indications, le public doit avoir de bonnes raisons de réclamer du Viagra. Il s'agit dès lors de comprendre les mécanismes à la fois psychologiques, financiers et médicaux de cette loi de l'offre et de la demande pour mieux savoir y répondre quand le problème se posera chez nous.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 01:42

Attention, révolution sexuelle. Pilule en or, pilule du plaisir, pilule de l'érection. Viagra-mania, Viagra, mon amour… La litanie est éloquente. La presse internationale a déchaîné ses gros titres autour de la petite pilule bleue. S le mot pilule ou ses effets très particuliers qui ont déchaîné le lyrisme mais commentateur ?

 

Il ne savait plus où donner de l'épithète. Même les articles bien tempérés exhibés des titres dévastateurs. Un vent de folie à souffler sur la planète. Une folie nommée Viagra. Une folie qui dépasse largement son objet. On a parlé de Viagra-mania et même hystérie aux États-Unis. Une constatation s'impose : un tabou qui saute, ça fait beaucoup de bruit.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 01:31

A un extrême, nous avons donc le sportif de haute compétition qui va considérer le Viagra comme un moyen d'augmenter ses performances sexuelles : une sorte de dopage amour. Il va se shooter littéralement avec l'idée de la surpuissance qu'il pourrait obtenir avec l'aide du Viagra. Il veut améliorer ses rapports, leur fréquence, leur intensité. Il veut surtout s'en servir pour dominer plus sûrement ses partenaires. C'est un pusillanime : il prend ses désirs pour des réalités. Il n'aura de cesse d'avoir essayé. Si son attente est déçue, il s'en tiendra la. Le moindre résultat sera prétexte à continuer. Il pourrait devenir très facilement « accros » au Viagra. Pourtant, le Viagra n'est pas une drogue sexuelle. C'est simplement une substance qui favorise la tenue de l'érection en facilitant l'afflux de sang dans le pénis.

 

À l'extrême opposé, nous avons le sportif du dimanche. Il cherchera, lui aussi, à améliorer la qualité de ses rapports sexuels. Mais il n'avait ce qui ira pas autant dans le résultat. Tout dépendra de la façon dont sa partenaire accueille ses efforts touchants pour sortir de leur routine. Sa dépression provenait de ses difficultés sexuelles souvent inavouées. Le Viagra peut jouer l'effet d'un détonateur, mais il sera surtout une béquille pour sa libido défaillante. Utilisé en dehors de toute prescription n'en demeure pas moins dangereux.

 

L'erreur serait de considérer le Viagra comme un aphrodisiaque. Ce qui n'est pas du tout le cas, qu'on se le dise ! Mon expérience de professeur de thérapeutique tend à estimer que l'on n'y échappera pas. On peut craindre que, là encore, tout ne se passe dans le plus grand désordre. Récemment, nous avons eu d'autres exemples de sept confusions entre traitement thérapeutique et médicament de confort. Ainsi, lorsque les traitements contre l'hypercholestérolémie sont arrivés sur le marché en France, ils ont connu un succès foudroyant. On a vu les gens les prendre comme des trajets. C'était très commode : il mangeait enfin ce qui leur plaisait, sans plus se préoccuper du taux de graisse et de cholestérol dans leur alimentation quotidienne. Retour à la cuisine au beurre, au sens, aux viandes grasses, au gâteau à la crème. Pour compenser leurs excès, il trouvait plus simple de prendre des comprimés. Bien entendu, cela a été un échec complet. Mais le phénomène a tendance à se reproduire de plus en plus souvent, dans il est vrai que les nouveaux médicaments sont tout autant conçu pour le confort de leur utilisateur que pour leur guérison. Cela dit, il ne faut pas que les faits cachent la cause ! Le remède serait alors pire que le mal.

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 00:45

le Viagra est un médicament de prescription. Ces indications sont précises : ce traitement oral, premier du jour, très simple à mettre en oeuvre, est destiné aux patients qui souffrent d'un dysfonctionnement érectile. Dans la série « qui peut le plus, peut le moins », il est terriblement tentant de ne pas réserver l'action du sildenafil au cas grave. Outre-Atlantique, à bon nombre de prescripteurs ont sauté le pas, en dépit des mises en garde des laboratoires Pfizer. Les acheteurs de Viagra ont tous de suite débordée le cadre que c'est l'inventeur avait fixé.

 

Chacun mesure son impuissance à l'homme de sa curiosité. Au fil des mois, les demandes se sont révélées diverses et contrastées. Ce qui nous autorise aujourd'hui à établir, sans préjuger de l'avenir, petite typologie prévisionnelle des consommateurs de Viagra. Sur prescription et surtout, hors de toute prescription.

 

Voici les portraits de quelques amateurs, plus ou moins éclairé, de Viagra.

 

L'obstiné. Vous aurez beau lui seriner que le Viagra est un médicament destiné à soigner des personnes atteintes dans leur chair et non à lui donner un confort sexuel, rien n'y fera. C'est un consommateur gastronome, sûr de son bon droit. Il a tout lu, tout compris. Du moins le croit-il. Si le Viagra est mis sur le marché rien ne pourra l'empêcher goûter. Son sens critique l'aveugle. Pour un peu il deviendrait même légèrement paranoïaque : il trouve vos conseils de prudence très louche. Plus vous le mettez en garde, plus il est persuadé que vous complotez l'empêcher de bénéficier des dernières avancées de la science, de goûter un sommet de l'extase amoureuse. Il trouve le médicament un peu cher, mais il voudra vous pouvait qu'il peut encore s'offrir ce qu'il y a de meilleur. Il revendique haut et fort son droit à la dégustation, sa liberté de consommer à outrance. Son Viagra et sa femme.

 

Le curieux. Il synthétise à lui seul la quintessence de l'esprit français. Il adore la nouveauté et a dû reste suite compris qu'il tient là un sujet en or. Un thème qui a d'abord aidé chômera de sa conversation en société. Au haut, au bistrot, autour du barbecue du dimanche et dès que les enfants sont couchés, il enquête, prodigieusement intéressé. Son opinion est faite. Il faut essayer au moins une fois, pour s'amuser. Il va préparer l'expérience avec tout le sérieux de Pascal escaladant le puy de dôme, une éprouvette de mercure à la main, pour prouver que la nature a horreur du vide. Ça gentil et rougissante moitié au rabot essayé de le faire taire, on peut qu'on tait sur lui pour obtenir un reportage c'est quand circonstancié de l'opération. Il a beau fanfaronner, on voit bien qu'il s'est fait un peu peur. C'est elle, d'ailleurs, qui aura le dernier mot en lui rappelant tendrement qu'avec ou sans Viagra, ce qui compte, c'est qu'elle l'aime. Point final.

 

L'éclopé. Les ratés, des difficultés sexuelles, il connaît. Jusqu'ici, il préférait ne pas trop en parler. Même à son médecin, qui, la seule fois où ils ont abordé le sujet, il a suggéré de se détendre. Et pourquoi pas d'aller voir une prostituée pour réveiller sa libido endormie ? Quelle drôle d'idée ! C'est vrai qu'avec sa femme l'amour est devenu une routine un peu ennuyeuse. C'est sa faute, il le sait. Elle se prête gentiment à ses désirs, mais il non à plus beaucoup, de désir. Il se décourage tout de suite. À force, les moments de pannes sont devenus plus nombreux que les moments de gloire. Il se sent fatigué, déprimé. Pas glorieux. Sous. Pour lui, le Viagra sera la dernière planche de salut. Si ça ne marche pas, il préfère ne pas y penser. Sur, il aura du mal à s'en remettre.

 

Le frénétique. Pour lui, tout va bien, merci. Les femmes défilent dans sa vie, plus jolies les unes que les autres. Beaucoup de femmes. Il a les moyens de ses ambitions. Parfois, il se dit qu'il faudra se fixer, en choisir une et la garder. Il n'aime pas les femmes soumises, mais il adore les soumettre. Il est le mal par excellence. Sûr de lui, dominateur, il s'est joué la tendresse et l'autorité. Sa mère l'ami en garde : c'est lui ou elle. S'il ne s'impose pas, il souffrira. Il ne veut surtout pas souffrir. Je la vie est belle, mais il voit les années du filet entre les doigts à toute allure. Viagra, il essaiera pour voir. Il ne va pas laisser échapper une occasion pareille. Il ne dira rien à sa partenaire du moment quand il prendra la pilule bleue. Elle aura une sacrée surprise. Il étudie son agenda : il paraît que l'effet du Viagra se fait sentir pendant 4:00. Sur sa lancée, il doit pouvoir donner rendez-vous à plusieurs femmes sucer. Un sentiment de puissance inouïe l'envahit à la seule idée du pouvoir que ce médicament va lui donner. Une seule chose me turlupine : il a peur de ne plus pouvoir s'en passer.

 

L'impuissant. Après tout, le Père Noël existe et il est américain. Depuis cette année noire où il s'était retrouvé au chômage, était allé de travers. Le vide subit de sa vie après des années de stress quotidien. Les 25 kg pris en deux ans. Les menaces à peine voilées de sa femme qui, à un moment donné, parler de divorce tous les matins au petit déjeuner. Sa fille, parti en claquant la porte, qui n'a plus donné de nouvelles. Il avait remonté la pente, Nice sa libido était resté dans le lac. Le médecin lui avait bien parlé d'un traitement efficace, mais il s'agissait de piqûres. Et pas n'importe quelles piqûres ! Imaginez, piqué tout droit avec la seringue dans les corps caverneux, c'est-à-dire dans le vif de la dette, quelques minutes seulement avant de passer à la ! Le cul l'amour absolu. Lui qui avait sainte frousse des piqûres, il n'avait même pas voulu essayer. Avec les Viagra, tout est rentré dans l'ordre. Il a de la chance. Il fait parti des 70 % de ceux pour qui « ça marche ». Du coup, ils partent en croisière étaient prochains avec sa femme. Une seconde lune de miel. Quand il y pense, elle a été patient. Mais il ne faudrait pas qu'elle lui empoisonne la vie avec sa jalousie. a plus qu'une crainte : qu'il la quitte pour une autre, plus jeune. Quelle idée !

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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 00:35

Au fond, l'homme n'a pas changé. De la chimie à la chimie, il cherche toujours la formule magique de la jouvence éternelle. Se protéger des atteintes du temps, des rides qu'il laisse sur notre corps. Vaincre le géant Kronos et sa fâcheuse tendance dévorée ses enfants. La faiblesse de l'homme, c'est de faiblir face a ses faiblesses. De son premier à son dernier souffle, il recherche dans le regard de l'autre l'assurance toujours renouvelée qu'il reste jeune et désirable pour qu'il aime. Les dames du temps jadis réclamé de leur chevalier toutes sortent d'action d'éclat preuve de leur amour. La jeunesse durée ce que durent les roses, comme disait le poète. La force venir réchauffer vieillesse tôt venue, trop courte pour qu'il vaille la peine de se battre pour sauver ce qui pouvait l'être.

 

Aujourd'hui, hommes et femmes sont à égalité devant les défis du temps. Leur demande est la même : « autant, suspend ton vol… » Il accepte que la science les éclairs sur les dures réalités de la dégénérescence de leur cellule, à condition qu'elle leur apporte en même temps la parade. La formule de la longévité heureuse. Naître, c'est mourir un peu, mais c'est aussi se battre beaucoup. Dans cette bataille de tous les jours, tout va être tenté pour repousser les assauts du temps. La course aux armements est ouverte.

Par informationviagra
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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 00:28

Dans notre recherche désespérée des moyens de maîtriser cette biochimie qui régit nos existences, la génétique est venue nous attendre ses branches. Nous nous y accrochons avec une foi touchante, sans trop savoir si nous ne sommes pas en train de jouer aux apprentis sorciers. Le complexe de Prométhée est toujours vivace. Nous voici déjà capable de décoder quelques-uns des secrets de Dieu qui pourrait un jour nous conduire à nous recopier au lieu de nous reproduire. Avec, toujours la vieille crainte diffuse des gaulois : pourvu que le ciel ne nous tombe pas sur la tête !

 

Trouvez les composants génétiques de l'obésité, de l'alcoolisme ou de la performance sportive en attendant de trouver celle du vieillissement. Trouver la parade,corrigé nos défauts, limiter les dégâts, mettre en valeur nos qualités potentielles, voilà l'enjeu. La génétique nous donne un destin virtuel. Nous sommes prévenus. À nous d'en tirer parti.

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